Annette Schwartz
2009·35 min·72% liked·6.9K Vues
J’ai traîné mon nul de petit copain dans la rue comme un chien en laisse. Que tous les passants regardent. Qu’ils voient ce que sont devenus les mecs blancs. Je cherchais du regard des vrais mecs, costauds, noirs, en manque, et deux m’ont suivie jusqu’à la maison sans rien dire.
Une fois à l’intérieur, la laisse est tombée et les bites sont sorties. Je me suis mise à genoux, les mains pleines de salive qui caressaient ces longues queues noires jusqu’à ce que mon menton dégouline. Mon cocu restait dans son coin, sa petite queue ratatinée, pendant que leurs grosses couilles lui claquaient dessus chaque fois que j’enfonçais une bite jusqu’au fond de la gorge.
Après deux éjaculations, je me suis mise à quatre pattes sur le canapé et je leur ai donné les deux trous en même temps. L’un m’a écarté la chatte, l’autre m’a pilonné le cul jusqu’à ce que je hurle dans les coussins. Ils ont échangé, m’ont remplie à nouveau des deux côtés et ont continué jusqu’à ce que le sperme coule le long de mes cuisses en longs filets brillants.
Quand la dernière bite noire m’a peint le visage, j’ai forcé la langue de mon copain là où le foutre était le plus chaud : chatte, cul, joues. Il a tout léché jusqu’à la dernière goutte, toujours mou, toujours blanc, toujours bon à rien.















